-
Ruches
- Ruches complètes
- Accessoires
-
Ruchettes
- Ruchettes par format
- Abeilles et fécondation
- Pièces détachées
-
Au rucher
- Pour l'apiculteur
-
Vêtements
-
Cire
-
Cire d'abeille
- Cire d'Abeille
- Cires gaufrées
- Fondre et gaufrer la cire
-
Cire d'abeille
-
Nourrissement
- Aliments complémentaires
- Compléments et matières premières
-
Santé
- Médicaments vétérinaires
- Compléments d'hygiène et de santé
- Nutraceutique
-
Miellerie
- Avant l'extraction du miel
- L'extraction du miel
- Après l'extraction du miel
-
Pollen
-
Emballage
- Flacons par utilité
- Flacons par taille
- Autres emballages
-
Autres
- Produits de la ruche
- Ressources et formations en apiculture
-
Meilleures Ventes
Nourrissement
Nourrissement énergétique et protéique : sirops, candi, galettes et substituts de pollen (MegaBee, Apipollen, BeeStrong, farine de soja micronisée). 146 références.
- Aliments complémentaires
- Compléments et matières premières
Catégories
Selections
Marque
Prix
-
0,00 € - 4 420,00 €
Les abeilles ont besoin de miel et d’un pollen varié pour se développer correctement. En tant qu’apiculteurs, nous avons besoin de colonies fortes et en bonne santé pour qu’elles puissent tirer parti des miellées et accumuler suffisamment de réserves, afin que nous puissions en récolter une partie.
Cependant, à certains moments de l’année, des carences nutritionnelles peuvent apparaître et nuire à la santé des abeilles.
En Espagne, 70 % des ruches pratiquent la transhumance à la recherche des floraisons précoces. Mais la fréquence croissante des phénomènes climatiques extrêmes entraîne l’échec de certaines floraisons et donc une réduction des ressources nutritionnelles disponibles pour les abeilles. C’est dans ces situations que la supplémentation nutritionnelle devient essentielle pour prévenir la malnutrition et ses conséquences.
Face à la grande variété d’aliments complémentaires pour abeilles disponibles sur le marché, il est indispensable de comprendre quels sont les besoins réels des abeilles, quelles carences il faut combler, et à quel moment.
Pour prendre de bonnes décisions, nous avons besoin d’informations fiables. L’étiquette du produit indique les ingrédients utilisés et la composition analytique de base, ce qui donne une première idée. Mais il faut aller plus loin : demandez toujours la fiche technique. C’est là que vous trouverez des informations essentielles telles que le type de sucres, les acides aminés, la présence éventuelle de vitamines et leur concentration.
Conseil pratique : s’il faut nourrir, alors nourrissez — mais avant tout, lisez la fiche technique.
Nourrissement
La première décision n'est pas la marque : c'est ce qui manque à la colonie. Énergie et protéine sont deux problèmes différents et se règlent avec des produits différents.
Énergétique ou protéique
Le nourrissement énergétique — sirops et candi — apporte du carburant : chaleur, mouvement, activité de ponte et réserves. Mais il n'apporte pas à lui seul assez de protéines, graisses, vitamines ni minéraux. Si la colonie manque de pollen, ou si celui qui rentre est pauvre ou peu varié, le sirop ne règle pas tout le problème, quelle que soit la quantité.
Le nourrissement protéique — galettes, poudres et substituts comme MegaBee, Apipollen, BeeStrong ou la farine de soja micronisée — comble précisément ce manque. C'est ce qu'on utilise pour stimuler le couvain sans rentrée de pollen : démarrages précoces, zones sans floraison protéique, ou préparation de matériel vivant.
Le calendrier commande
- Stimulation — sirop plus dilué, pour simuler une miellée et relancer la ponte quand on veut avancer le développement.
- Entretien et réserves — sirop plus dense ou candi, pour que la colonie le stocke sans dépenser d'énergie à le déshydrater.
- Hiver — candi, car la colonie ne peut pas traiter du liquide au froid.
Nourrir au mauvais moment a un coût : en pleine miellée cela concurrence le nectar, et trop tard à l'automne cela peut rester non operculé.
Deux avertissements
D'abord : on ne nourrit jamais avec du miel d'origine inconnue. C'est la voie classique pour introduire des spores dans un rucher sain. Ensuite : si tu es en campagne de traitement contre le varroa, vérifie compatibilité et délais sur la fiche du médicament, car nourrir et traiter en même temps n'est pas toujours neutre.
Quel est le meilleur aliment pour les abeilles?
L'aliment optimal pour les abeilles, c'est le nectar et le pollen, pris directement sur les fleurs. Ce sont non seulement leurs sources naturelles de nutrition, mais aussi les ingrédients essentiels pour l'élaboration du miel et du pain d'abeille respectivement.
Il existe toutefois des périodes — les mois d'hiver, ou les situations de disette — où les abeilles peinent à accéder à ces sources naturelles.
Dans ces circonstances, les apiculteurs peuvent recourir à des solutions comme le sirop de sucre liquide ou le candi, qui remplacent le nectar et le miel, ou à une galette protéinée à base de protéines végétales (levures ou farine de soja) pour pallier le manque de pollen. Ces compléments garantissent aux abeilles une alimentation équilibrée et saine même en période de pénurie.
Comment nourrir une abeille?
On peut nourrir les abeilles en leur fournissant des substituts alimentaires comme le sirop de sucre, le candi et la pâte protéinée, surtout aux périodes où les aliments naturels — nectar et pollen — se font rares. Pour cela, il convient d'utiliser un nourrisseur de ruche, dont la conception et la taille varient selon les besoins de la colonie et la population d'abeilles.
Il importe de veiller à ce que l'approvisionnement soit constant et suffisant pour maintenir la vitalité de la colonie.
Il est cependant essentiel de garder à l'esprit qu'il ne faut pas nourrir les abeilles avec du miel ni du pollen, surtout s'ils proviennent d'une source inconnue : ils pourraient contenir des virus ou d'autres pathogènes nuisibles pour elles.
Comment nourrir les abeilles en hiver?
En hiver, les abeilles peuvent faire face à une pénurie d'aliments naturels, faute de fleurs en floraison. Il est donc essentiel de leur fournir un approvisionnement alternatif. Les apiculteurs donnent souvent aux abeilles du sirop de sucre, du candi et des galettes protéinées.
Il importe de noter que le sirop de sucre distribué en hiver doit être plus concentré (2:1, sucre:eau) pour éviter un excès d'humidité dans la ruche, source de problèmes par temps froid.
Nourrir les abeilles en hiver peut être délicat à cause du froid : les nourrisseurs doivent donc être conçus pour maintenir l'aliment à une température à laquelle les abeilles peuvent le consommer, en évitant le gel.
Rappelle-toi aussi qu'en hiver les abeilles ne sortent pas de la ruche pour déféquer : mieux vaut donc éviter les sirops foncés, qui peuvent provoquer une diarrhée. Utilise plutôt des pâtes candi blanches comme Apifonda, Apipasta, etc.
Enfin, ne nourris jamais les abeilles avec du miel d'origine inconnue ni avec du pollen : ils pourraient contenir des maladies mettant la colonie en danger. Mieux vaut recourir à des substituts spécialisés, produits pour être sûrs et nutritifs pour les abeilles.
Comment prépare-t-on le sirop de sucre pour les abeilles?
Le sirop de sucre pour abeilles se prépare en mélangeant de l'eau et du sucre. La proportion dépend de la saison et des besoins spécifiques des abeilles. Au printemps et en été, quand les abeilles ont besoin de plus d'eau, tu peux utiliser une proportion 1:1 de sucre et d'eau. En hiver, quand elles ont besoin de plus d'énergie et de moins d'humidité, il faut employer une proportion 2:1.
Pour le préparer, commence par faire bouillir de l'eau. Une fois l'eau bouillante, ajoute le sucre et remue jusqu'à dissolution complète. Laisse ensuite refroidir le sirop avant de le placer dans les nourrisseurs. Il importe de ne rien ajouter d'autre au sirop, ni colorants ni arômes, car ils peuvent être nocifs pour les abeilles.
Il est également fondamental de se rappeler qu'il ne faut jamais nourrir les abeilles avec du miel d'origine inconnue ni avec des sirops de sucre foncés : ils pourraient contenir des maladies mettant la colonie en danger. Mieux vaut du sucre blanc ordinaire et de l'eau pour préparer le sirop.
En alternative, si tu préfères gagner du temps et plus de confort, tu peux opter pour des sirops déjà préparés et conditionnés, disponibles dans des boutiques spécialisées comme La Tienda del Apicultor. Ces sirops sont en général équilibrés et sûrs pour les abeilles, et constituent une option pratique si tu as plusieurs ruches à nourrir. Il reste toutefois important de t'assurer que les produits achetés sont fiables et ne contiennent pas d'ingrédients nuisibles aux abeilles.
Quand faut-il nourrir les abeilles?
Il faut nourrir les abeilles à ces moments clés :
• Fin d'hiver ou début de printemps : nourrissement stimulant avec sirops liquides et galettes protéinées pour relancer la ponte de la reine et développer le couvain.
• Disette de pollen : apport protéiné (galettes) pour assurer une nutrition équilibrée quand le pollen naturel est insuffisant.
• Lors de longues périodes sans floraison, ou en hiver : nourrissement d'entretien au candi pour que les colonies disposent de réserves énergétiques suffisantes.
• Après des traitements sanitaires ou une maladie : pour renforcer rapidement la colonie et faciliter sa récupération.
• À la création de nouvelles colonies (nucléi ou paquets) : pour soutenir leur installation et leur croissance initiales.
Un nourrissement adapté au moment de l'année garantit des colonies saines, fortes et productives.
Quel type d'aliment convient le mieux aux abeilles?
Le meilleur type d'aliment dépend de l'objectif et de la saison :
• Sirop liquide (stimulation) :
• Idéal en fin d'hiver et au début du printemps.
• Stimule la ponte de la reine et favorise le développement rapide de la ruche.
• Galettes protéinées (apport de protéines) :
• Indispensables quand le pollen naturel manque ou fait défaut.
• Favorisent un couvain sain et renforcent la colonie aux moments clés, printemps et automne.
• Candi solide (entretien) :
• Meilleure option en hiver ou lors de longues périodes sans floraison.
• Garantit des réserves énergétiques durables et évite la perte de colonies par famine.
En résumé, il n'existe pas d'aliment universellement meilleur : chacun remplit une fonction précise selon les besoins de tes ruches et le moment de l'année.
Comment savoir si ma ruche a besoin d'un apport?
Tu peux repérer si ta ruche a besoin d'un apport en observant ces signes clés :
• Poids faible, ruche légère :
Si elle te paraît légère au soulevé, cela peut indiquer un manque de réserves alimentaires.
• Réserves visibles absentes ou insuffisantes :
Inspecte les cadres : si tu n'observes pas assez de miel ou de pollen stocké, il faudra nourrir.
• Baisse du couvain ou ponte faible de la reine :
Une diminution de la quantité de couvain peut venir d'un manque de ressources nutritionnelles, en particulier de protéines.
• Conditions climatiques défavorables prolongées :
Si de longues périodes de froid, de sécheresse ou de pluie limitent la récolte naturelle, le nourrissement complémentaire est important.
• Comportement des abeilles :
Des abeilles lentes, inactives ou regroupées en haut de la ruche peuvent signaler un besoin urgent d'aliment.
Vérifier régulièrement ces aspects t'aidera à décider quand nourrir tes ruches.
Peut-on nourrir les abeilles avec du sucre blanc?
Oui, on peut nourrir les abeilles avec du sucre blanc raffiné en toute sécurité, même si le plus commode et le plus recommandable est d'utiliser des sirops déjà préparés, pour t'assurer que les proportions et le produit sont adaptés et gagner du temps. Si tu décides de le préparer toi-même, rappelle-toi que le sucre ne doit pas être administré directement : il faut d'abord le dissoudre dans de l'eau propre pour former un sirop (1 part de sucre pour 1 d'eau en stimulation, ou 2 parts de sucre pour 1 d'eau pour les réserves hivernales), en chauffant légèrement l'eau pour faciliter la dissolution. Laisse ensuite refroidir et place le sirop dans des nourrisseurs spécifiques à l'intérieur de la ruche, pour garantir un nourrissement correct et éviter les risques pour les abeilles.
Quelle est la meilleure façon de distribuer l'aliment?
La meilleure façon de distribuer l'aliment dépend de l'objectif et de la saison. Pour stimuler rapidement la ponte et le développement au printemps, l'idéal est le sirop liquide en nourrisseurs internes, près du corps de couvain. Si tu cherches à apporter des protéines faute de pollen, les galettes protéinées sont l'option la plus efficace, posées directement sur les cadres. En revanche, en hiver ou lors de longues périodes de disette, le candi solide placé au-dessus des cadres centraux est le plus indiqué : il permet aux abeilles d'accéder à l'aliment sans rompre la chaleur interne de la ruche. Dans tous les cas, l'aliment doit être protégé à l'intérieur de la ruche, jamais à l'air libre.
Apipasta avec vitamines 15 kg
Candi BeeCOMPLET® printemps 14 kg
Combinaison avec chapeau rond
Acide oxalique 99% 1kg
Carton de feuilles de cire gaufrée de 5kg
Gelée royale fraîche 20g
Pot de miel 1kg alvéoles TO77 - Pack de 16 unités
Promotor L Apis 1 litre